Fausses Notes après accord

35 mns - 3 comédiens

" Fausses notes après accord " fait suite à la pièce " Le petit fauteuil de Raymond "

La politique Handicap : Un management adapté, une communication globale, un projet à long terme

Le synopsis

 » Fausses notes après accord  » fait suite à la pièce  » Le petit fauteuil de Raymond  »

Nous retrouvons les mêmes personnages, la même entreprise, un an après la signature de l’accord sur le handicap.
Paul Bertier, le directeur de la SOCOMEC, confie son inquiétude à Sophie Terraille sa DRH en charge de l’insertion des personnes en situation de handicap.

Une année s’est écoulée et, il faut bien le reconnaître, les efforts consentis pour intégrer des personnes handicapées sont loin d’avoir porté leurs fruits.
L’équipe qui a travaillé sur ce projet se décourage, il est temps de réagir et surtout de comprendre ce qui ne marche pas dans leur approche.
Sophie Terraille fait un constat simple,  » on ne fait pas baisser le taux de contribution en misant uniquement sur le recrutement « .

La pièce va s’attacher à montrer les pistes de progrès possibles car si les mentalités ont effectivement évolué, grâce au travail de sensibilisation qui a été fait auprès des salariés, les freins sont toujours là.
Les achats ne jouent pas le jeu, les managers sont dans une posture bienveillante qui ne facilite pas l’intégration, la méfiance des salariés qui pourraient se déclarer en qualité de travailleur handicapé est intacte.
L’équipe de la mission handicap comprend qu’une véritable stratégie sur le long terme et plus en profondeur doit être déployée.

Les thèmes abordés

– Echec de recrutement, beaucoup d’efforts sur le sourcing et pas de travail sur l’intégration.
– Ne pas s’engager sur un taux d’emploi mais sur :  » Comment je travaille sur l’organisation interne pour qu’elle soit plus perméable ?  »
– L’intégration : le rôle déterminant du management ( le mode copié collé ça coince)
– Comment l’intégration d’une personne handicapée agit sur tous les leviers du management.
– Remise en cause de l’apprentissage, se donner les moyens et prendre le temps de faire autrement.  » M’aider c’est me renvoyer à mon handicap « .
– Rappel des obligations légales : L’entreprise a pour obligation de veiller à l’employabilité de ses salariés.
– Une communication globale et constante autour de la RQTH ( exemple : Profiter de l’entretien de deuxième partie de carrière pour informer)
– La reconnaissance n’est pas un but :  » Qui a comme projet de vie d’être une personne handicapée ?
– La coopération entre les ESAT et le service achats.
– La politique du  » One shot  » avec le secteur protégé ne donne rien, s’inscrire dans la durée.
– Réflexion commune sur certains handicaps avec le médecin du travail.